0%
0%
0%
Lampe de bureau éclairant un dossier dans l'obscurité, symbole de la prévention des difficultés et de la gestion de crise en entreprise.

Prévention des difficultés et crise.

Prévention des difficultés et gestion de crise.

L'anticipation est le meilleur atout du chef d'entreprise. Nous vous assistons dans la détection précoce des signaux de vulnérabilité et mettons en oeuvre des mesures préventives confidentielles : mandat ad hoc, conciliation, négociations amiables avec vos créanciers. Agir avant la cessation de paiements, c'est garder le choix de la procédure — et maximiser vos chances de rebond.

Barreau du Val-de-Marne (94). Intervention à Paris et sur le territoire national.

Lampe de bureau éclairant un dossier dans l'obscurité, symbole de la prévention des difficultés et de la gestion de crise en entreprise.

Prévention des difficultés et crise.

Prévention des difficultés et gestion de crise.

L'anticipation est le meilleur atout du chef d'entreprise. Nous vous assistons dans la détection précoce des signaux de vulnérabilité et mettons en oeuvre des mesures préventives confidentielles : mandat ad hoc, conciliation, négociations amiables avec vos créanciers. Agir avant la cessation de paiements, c'est garder le choix de la procédure — et maximiser vos chances de rebond.

Barreau du Val-de-Marne (94). Intervention à Paris et sur le territoire national.

Lampe de bureau éclairant un dossier dans l'obscurité, symbole de la prévention des difficultés et de la gestion de crise en entreprise.

Prévention des difficultés et crise.

Prévention des difficultés et gestion de crise.

L'anticipation est le meilleur atout du chef d'entreprise. Nous vous assistons dans la détection précoce des signaux de vulnérabilité et mettons en oeuvre des mesures préventives confidentielles : mandat ad hoc, conciliation, négociations amiables avec vos créanciers. Agir avant la cessation de paiements, c'est garder le choix de la procédure — et maximiser vos chances de rebond.

Barreau du Val-de-Marne (94). Intervention à Paris et sur le territoire national.

Lampe de bureau éclairant un dossier dans l'obscurité, symbole de la prévention des difficultés et de la gestion de crise en entreprise.

Prévention des difficultés et gestion de crise.

L'anticipation est le meilleur atout du chef d'entreprise. Nous vous assistons dans la détection précoce des signaux de vulnérabilité et mettons en oeuvre des mesures préventives confidentielles : mandat ad hoc, conciliation, négociations amiables avec vos créanciers. Agir avant la cessation de paiements, c'est garder le choix de la procédure — et maximiser vos chances de rebond.

Barreau du Val-de-Marne (94). Intervention à Paris et sur le territoire national.

La cessation de paiements n'est pas une fatalité. C'est souvent le résultat d'une attente trop longue.

La cessation de paiements est le point de bascule à partir duquel vos options se réduisent drastiquement. Avant ce seuil, deux procédures amiables et confidentielles existent, conçues précisément pour les dirigeants qui anticipent et choisissent d’agir. Elles permettent de négocier avec vos créanciers, de restructurer vos dettes et de stabiliser votre entreprise, sans publicité légale, sans perte de contrôle, sans procédure collective.

Agir avant la cessation de paiements, c’est préserver votre liberté de négociation, maintenir la confidentialité de vos difficultés, garder le contrôle de votre entreprise et maximiser vos chances de rebond. Attendre, c’est prendre le risque de voir ces options disparaître une à une.

Le mandat ad hoc : la procédure la plus discrète

Le mandat ad hoc est la procédure de prévention la plus confidentielle qui existe. Ouverte aux entreprises qui ne sont pas encore en cessation de paiements, elle ne génère aucune publicité légale et n’impose aucune contrainte aux créanciers. Son existence même reste strictement confidentielle.

Concrètement, le dirigeant saisit le Président du Tribunal de Commerce (ou judiciaire) d’une requête confidentielle. Le Président désigne un mandataire ad hoc, professionnel indépendant, dont le rôle est de faciliter les négociations avec les créanciers : banques, fournisseurs, administration fiscale, URSSAF. Si les discussions aboutissent, un accord est signé entre les parties. Aucune publicité n’est faite. La procédure peut se dérouler en quelques semaines à quelques mois, sans délai légal imposé.

Sa limite principale : les créanciers ne sont pas juridiquement tenus de négocier, et aucune suspension automatique des poursuites n’est prévue. C’est une procédure qui repose sur la bonne volonté des parties, et dont l’efficacité dépend en grande partie de la qualité de la négociation menée.

La conciliation : une procédure structurée, avec une protection renforcée

La conciliation est légèrement plus formalisée que le mandat ad hoc, mais elle offre des protections supplémentaires significatives. Elle est ouverte aux entreprises connaissant des difficultés avérées ou prévisibles, y compris celles en cessation de paiements depuis moins de 45 jours.

Le Président du Tribunal désigne un conciliateur pour une durée de quatre mois (renouvelable un mois), chargé de faciliter les négociations avec les créanciers. Si un accord est trouvé, il peut être simplement constaté par le tribunal (en restant confidentiel) ou homologué (ce qui le rend opposable à tous les créanciers et lui confère une protection juridique renforcée). L’homologation ouvre également droit au “privilège de la conciliation”, qui protège les nouveaux financements apportés dans ce cadre.

Autre avantage notable : la conciliation peut permettre la suspension des poursuites individuelles pendant la durée de la procédure, offrant au dirigeant un espace de négociation plus serein.

Les créanciers concernés : une négociation globale

Dans le cadre d’une procédure de prévention, la négociation amiable peut concerner l’ensemble des partenaires financiers de l’entreprise. Banques et établissements financiers (rééchelonnement, moratoire, abandon partiel de créances), fournisseurs (plans de paiement, remises), administration fiscale et URSSAF (délais de paiement, remises de pénalités et majorations), bailleurs (réduction ou report de loyers), associés (apports en compte courant, conversion de dettes) : chaque créancier fait l’objet d’une approche adaptée à sa situation et à ses intérêts propres.

Notre rôle : de la détection à la mise en oeuvre de l’accord

Notre intervention couvre l’ensemble du processus. En amont, nous identifions les signaux de vulnérabilité financière et juridique, analysons votre situation et vous aidons à choisir la procédure la plus adaptée à votre cas. Nous constituons ensuite le dossier et rédigeons la requête auprès du Président du Tribunal.

Pendant la procédure, nous conduisons les négociations amiables avec vos créanciers et rédigeons les protocoles d’accord permettant de restructurer vos dettes tout en préservant la crédibilité de l’entreprise. Après la procédure, nous assurons le suivi de la mise en oeuvre des engagements et, si nécessaire, la transition vers une procédure collective.

Car si la procédure de prévention échoue, la sauvegarde ou le redressement judiciaire restent des options. Nous vous accompagnons dans cette transition, en capitalisant sur le travail de négociation déjà engagé.

Quand agir ?

Dès que l’un de ces signaux apparaît : vous anticipez des difficultés de trésorerie dans les trois à six prochains mois, des créanciers commencent à s’impatienter, vous souhaitez renégocier vos dettes de manière confidentielle, ou vous cherchez à éviter une procédure collective.

Vous n’avez pas besoin d’être en cessation de paiements pour nous consulter. C’est même précisément avant d’y être que votre consultation aura le plus de valeur.

Maître Shérazade Trabelsi Chouli, avocate en droit des affaires à Paris, portrait rapproché.

Vous souhaitez anticiper ou gérer une situation difficile en toute confidentialité ?

Maître Shérazade Trabelsi Chouli, avocate en droit des affaires à Paris, portrait rapproché.

Vous souhaitez anticiper ou gérer une situation difficile en toute confidentialité ?

La cessation de paiements n'est pas une fatalité. C'est souvent le résultat d'une attente trop longue.

La cessation de paiements est le point de bascule à partir duquel vos options se réduisent drastiquement. Avant ce seuil, deux procédures amiables et confidentielles existent, conçues précisément pour les dirigeants qui anticipent et choisissent d’agir. Elles permettent de négocier avec vos créanciers, de restructurer vos dettes et de stabiliser votre entreprise, sans publicité légale, sans perte de contrôle, sans procédure collective.

Agir avant la cessation de paiements, c’est préserver votre liberté de négociation, maintenir la confidentialité de vos difficultés, garder le contrôle de votre entreprise et maximiser vos chances de rebond. Attendre, c’est prendre le risque de voir ces options disparaître une à une.

Le mandat ad hoc : la procédure la plus discrète

Le mandat ad hoc est la procédure de prévention la plus confidentielle qui existe. Ouverte aux entreprises qui ne sont pas encore en cessation de paiements, elle ne génère aucune publicité légale et n’impose aucune contrainte aux créanciers. Son existence même reste strictement confidentielle.

Concrètement, le dirigeant saisit le Président du Tribunal de Commerce (ou judiciaire) d’une requête confidentielle. Le Président désigne un mandataire ad hoc, professionnel indépendant, dont le rôle est de faciliter les négociations avec les créanciers : banques, fournisseurs, administration fiscale, URSSAF. Si les discussions aboutissent, un accord est signé entre les parties. Aucune publicité n’est faite. La procédure peut se dérouler en quelques semaines à quelques mois, sans délai légal imposé.

Sa limite principale : les créanciers ne sont pas juridiquement tenus de négocier, et aucune suspension automatique des poursuites n’est prévue. C’est une procédure qui repose sur la bonne volonté des parties, et dont l’efficacité dépend en grande partie de la qualité de la négociation menée.

La conciliation : une procédure structurée, avec une protection renforcée

La conciliation est légèrement plus formalisée que le mandat ad hoc, mais elle offre des protections supplémentaires significatives. Elle est ouverte aux entreprises connaissant des difficultés avérées ou prévisibles, y compris celles en cessation de paiements depuis moins de 45 jours.

Le Président du Tribunal désigne un conciliateur pour une durée de quatre mois (renouvelable un mois), chargé de faciliter les négociations avec les créanciers. Si un accord est trouvé, il peut être simplement constaté par le tribunal (en restant confidentiel) ou homologué (ce qui le rend opposable à tous les créanciers et lui confère une protection juridique renforcée). L’homologation ouvre également droit au “privilège de la conciliation”, qui protège les nouveaux financements apportés dans ce cadre.

Autre avantage notable : la conciliation peut permettre la suspension des poursuites individuelles pendant la durée de la procédure, offrant au dirigeant un espace de négociation plus serein.

Les créanciers concernés : une négociation globale

Dans le cadre d’une procédure de prévention, la négociation amiable peut concerner l’ensemble des partenaires financiers de l’entreprise. Banques et établissements financiers (rééchelonnement, moratoire, abandon partiel de créances), fournisseurs (plans de paiement, remises), administration fiscale et URSSAF (délais de paiement, remises de pénalités et majorations), bailleurs (réduction ou report de loyers), associés (apports en compte courant, conversion de dettes) : chaque créancier fait l’objet d’une approche adaptée à sa situation et à ses intérêts propres.

Notre rôle : de la détection à la mise en oeuvre de l’accord

Notre intervention couvre l’ensemble du processus. En amont, nous identifions les signaux de vulnérabilité financière et juridique, analysons votre situation et vous aidons à choisir la procédure la plus adaptée à votre cas. Nous constituons ensuite le dossier et rédigeons la requête auprès du Président du Tribunal.

Pendant la procédure, nous conduisons les négociations amiables avec vos créanciers et rédigeons les protocoles d’accord permettant de restructurer vos dettes tout en préservant la crédibilité de l’entreprise. Après la procédure, nous assurons le suivi de la mise en oeuvre des engagements et, si nécessaire, la transition vers une procédure collective.

Car si la procédure de prévention échoue, la sauvegarde ou le redressement judiciaire restent des options. Nous vous accompagnons dans cette transition, en capitalisant sur le travail de négociation déjà engagé.

Quand agir ?

Dès que l’un de ces signaux apparaît : vous anticipez des difficultés de trésorerie dans les trois à six prochains mois, des créanciers commencent à s’impatienter, vous souhaitez renégocier vos dettes de manière confidentielle, ou vous cherchez à éviter une procédure collective.

Vous n’avez pas besoin d’être en cessation de paiements pour nous consulter. C’est même précisément avant d’y être que votre consultation aura le plus de valeur.

Maître Shérazade Trabelsi Chouli, avocate en droit des affaires à Paris, portrait rapproché.

Vous souhaitez anticiper ou gérer une situation difficile en toute confidentialité ?

La cessation de paiements n'est pas une fatalité. C'est souvent le résultat d'une attente trop longue.

La cessation de paiements est le point de bascule à partir duquel vos options se réduisent drastiquement. Avant ce seuil, deux procédures amiables et confidentielles existent, conçues précisément pour les dirigeants qui anticipent et choisissent d’agir. Elles permettent de négocier avec vos créanciers, de restructurer vos dettes et de stabiliser votre entreprise, sans publicité légale, sans perte de contrôle, sans procédure collective.

Agir avant la cessation de paiements, c’est préserver votre liberté de négociation, maintenir la confidentialité de vos difficultés, garder le contrôle de votre entreprise et maximiser vos chances de rebond. Attendre, c’est prendre le risque de voir ces options disparaître une à une.

Le mandat ad hoc : la procédure la plus discrète

Le mandat ad hoc est la procédure de prévention la plus confidentielle qui existe. Ouverte aux entreprises qui ne sont pas encore en cessation de paiements, elle ne génère aucune publicité légale et n’impose aucune contrainte aux créanciers. Son existence même reste strictement confidentielle.

Concrètement, le dirigeant saisit le Président du Tribunal de Commerce (ou judiciaire) d’une requête confidentielle. Le Président désigne un mandataire ad hoc, professionnel indépendant, dont le rôle est de faciliter les négociations avec les créanciers : banques, fournisseurs, administration fiscale, URSSAF. Si les discussions aboutissent, un accord est signé entre les parties. Aucune publicité n’est faite. La procédure peut se dérouler en quelques semaines à quelques mois, sans délai légal imposé.

Sa limite principale : les créanciers ne sont pas juridiquement tenus de négocier, et aucune suspension automatique des poursuites n’est prévue. C’est une procédure qui repose sur la bonne volonté des parties, et dont l’efficacité dépend en grande partie de la qualité de la négociation menée.

La conciliation : une procédure structurée, avec une protection renforcée

La conciliation est légèrement plus formalisée que le mandat ad hoc, mais elle offre des protections supplémentaires significatives. Elle est ouverte aux entreprises connaissant des difficultés avérées ou prévisibles, y compris celles en cessation de paiements depuis moins de 45 jours.

Le Président du Tribunal désigne un conciliateur pour une durée de quatre mois (renouvelable un mois), chargé de faciliter les négociations avec les créanciers. Si un accord est trouvé, il peut être simplement constaté par le tribunal (en restant confidentiel) ou homologué (ce qui le rend opposable à tous les créanciers et lui confère une protection juridique renforcée). L’homologation ouvre également droit au “privilège de la conciliation”, qui protège les nouveaux financements apportés dans ce cadre.

Autre avantage notable : la conciliation peut permettre la suspension des poursuites individuelles pendant la durée de la procédure, offrant au dirigeant un espace de négociation plus serein.

Les créanciers concernés : une négociation globale

Dans le cadre d’une procédure de prévention, la négociation amiable peut concerner l’ensemble des partenaires financiers de l’entreprise. Banques et établissements financiers (rééchelonnement, moratoire, abandon partiel de créances), fournisseurs (plans de paiement, remises), administration fiscale et URSSAF (délais de paiement, remises de pénalités et majorations), bailleurs (réduction ou report de loyers), associés (apports en compte courant, conversion de dettes) : chaque créancier fait l’objet d’une approche adaptée à sa situation et à ses intérêts propres.

Notre rôle : de la détection à la mise en oeuvre de l’accord

Notre intervention couvre l’ensemble du processus. En amont, nous identifions les signaux de vulnérabilité financière et juridique, analysons votre situation et vous aidons à choisir la procédure la plus adaptée à votre cas. Nous constituons ensuite le dossier et rédigeons la requête auprès du Président du Tribunal.

Pendant la procédure, nous conduisons les négociations amiables avec vos créanciers et rédigeons les protocoles d’accord permettant de restructurer vos dettes tout en préservant la crédibilité de l’entreprise. Après la procédure, nous assurons le suivi de la mise en oeuvre des engagements et, si nécessaire, la transition vers une procédure collective.

Car si la procédure de prévention échoue, la sauvegarde ou le redressement judiciaire restent des options. Nous vous accompagnons dans cette transition, en capitalisant sur le travail de négociation déjà engagé.

Quand agir ?

Dès que l’un de ces signaux apparaît : vous anticipez des difficultés de trésorerie dans les trois à six prochains mois, des créanciers commencent à s’impatienter, vous souhaitez renégocier vos dettes de manière confidentielle, ou vous cherchez à éviter une procédure collective.

Vous n’avez pas besoin d’être en cessation de paiements pour nous consulter. C’est même précisément avant d’y être que votre consultation aura le plus de valeur.

Maître Shérazade Trabelsi Chouli, avocate en droit des affaires à Paris, portrait rapproché.

Vous souhaitez anticiper ou gérer une situation difficile en toute confidentialité ?

La cessation de paiements n'est pas une fatalité. C'est souvent le résultat d'une attente trop longue.

La cessation de paiements est le point de bascule à partir duquel vos options se réduisent drastiquement. Avant ce seuil, deux procédures amiables et confidentielles existent, conçues précisément pour les dirigeants qui anticipent et choisissent d’agir. Elles permettent de négocier avec vos créanciers, de restructurer vos dettes et de stabiliser votre entreprise, sans publicité légale, sans perte de contrôle, sans procédure collective.

Agir avant la cessation de paiements, c’est préserver votre liberté de négociation, maintenir la confidentialité de vos difficultés, garder le contrôle de votre entreprise et maximiser vos chances de rebond. Attendre, c’est prendre le risque de voir ces options disparaître une à une.

Le mandat ad hoc : la procédure la plus discrète

Le mandat ad hoc est la procédure de prévention la plus confidentielle qui existe. Ouverte aux entreprises qui ne sont pas encore en cessation de paiements, elle ne génère aucune publicité légale et n’impose aucune contrainte aux créanciers. Son existence même reste strictement confidentielle.

Concrètement, le dirigeant saisit le Président du Tribunal de Commerce (ou judiciaire) d’une requête confidentielle. Le Président désigne un mandataire ad hoc, professionnel indépendant, dont le rôle est de faciliter les négociations avec les créanciers : banques, fournisseurs, administration fiscale, URSSAF. Si les discussions aboutissent, un accord est signé entre les parties. Aucune publicité n’est faite. La procédure peut se dérouler en quelques semaines à quelques mois, sans délai légal imposé.

Sa limite principale : les créanciers ne sont pas juridiquement tenus de négocier, et aucune suspension automatique des poursuites n’est prévue. C’est une procédure qui repose sur la bonne volonté des parties, et dont l’efficacité dépend en grande partie de la qualité de la négociation menée.

La conciliation : une procédure structurée, avec une protection renforcée

La conciliation est légèrement plus formalisée que le mandat ad hoc, mais elle offre des protections supplémentaires significatives. Elle est ouverte aux entreprises connaissant des difficultés avérées ou prévisibles, y compris celles en cessation de paiements depuis moins de 45 jours.

Le Président du Tribunal désigne un conciliateur pour une durée de quatre mois (renouvelable un mois), chargé de faciliter les négociations avec les créanciers. Si un accord est trouvé, il peut être simplement constaté par le tribunal (en restant confidentiel) ou homologué (ce qui le rend opposable à tous les créanciers et lui confère une protection juridique renforcée). L’homologation ouvre également droit au “privilège de la conciliation”, qui protège les nouveaux financements apportés dans ce cadre.

Autre avantage notable : la conciliation peut permettre la suspension des poursuites individuelles pendant la durée de la procédure, offrant au dirigeant un espace de négociation plus serein.

Les créanciers concernés : une négociation globale

Dans le cadre d’une procédure de prévention, la négociation amiable peut concerner l’ensemble des partenaires financiers de l’entreprise. Banques et établissements financiers (rééchelonnement, moratoire, abandon partiel de créances), fournisseurs (plans de paiement, remises), administration fiscale et URSSAF (délais de paiement, remises de pénalités et majorations), bailleurs (réduction ou report de loyers), associés (apports en compte courant, conversion de dettes) : chaque créancier fait l’objet d’une approche adaptée à sa situation et à ses intérêts propres.

Notre rôle : de la détection à la mise en oeuvre de l’accord

Notre intervention couvre l’ensemble du processus. En amont, nous identifions les signaux de vulnérabilité financière et juridique, analysons votre situation et vous aidons à choisir la procédure la plus adaptée à votre cas. Nous constituons ensuite le dossier et rédigeons la requête auprès du Président du Tribunal.

Pendant la procédure, nous conduisons les négociations amiables avec vos créanciers et rédigeons les protocoles d’accord permettant de restructurer vos dettes tout en préservant la crédibilité de l’entreprise. Après la procédure, nous assurons le suivi de la mise en oeuvre des engagements et, si nécessaire, la transition vers une procédure collective.

Car si la procédure de prévention échoue, la sauvegarde ou le redressement judiciaire restent des options. Nous vous accompagnons dans cette transition, en capitalisant sur le travail de négociation déjà engagé.

Quand agir ?

Dès que l’un de ces signaux apparaît : vous anticipez des difficultés de trésorerie dans les trois à six prochains mois, des créanciers commencent à s’impatienter, vous souhaitez renégocier vos dettes de manière confidentielle, ou vous cherchez à éviter une procédure collective.

Vous n’avez pas besoin d’être en cessation de paiements pour nous consulter. C’est même précisément avant d’y être que votre consultation aura le plus de valeur.

FAQ

Questions fréquentes

Quelle est la différence entre mandat ad hoc et conciliation ?

Les deux procédures sont amiables et confidentielles, mais elles ne s’adressent pas exactement aux mêmes situations.

Le mandat ad hoc est totalement confidentiel, sans délai légal imposé, et réservé aux entreprises qui ne sont pas encore en cessation de paiements. Les créanciers n’y sont pas juridiquement tenus de négocier.

La conciliation est légèrement plus formalisée (quatre mois, renouvelable un mois) et peut être ouverte même en cessation de paiements, à condition que celle-ci date de moins de 45 jours. Elle offre des protections supplémentaires :

  • Suspension possible des poursuites individuelles

  • Accord homologué opposable à tous les créanciers

  • Protection des nouveaux financements (“privilège de la conciliation”)

Le choix entre les deux dépend de votre situation et de vos objectifs. Nous vous aidons à le déterminer dès le premier échange.

Ces procédures sont-elles vraiment confidentielles ?

Oui. Le mandat ad hoc est totalement confidentiel : aucune publicité légale, aucune information transmise aux créanciers sans votre accord explicite. Son existence même reste strictement entre vous, le Président du Tribunal et le mandataire désigné.

La conciliation est également confidentielle, sauf en cas d’homologation de l’accord par le tribunal, qui fait l’objet d’une publicité limitée.

Si la confidentialité est une priorité absolue, le mandat ad hoc — ou la conciliation simplement constatée, sans homologation — sont les options à privilégier.

Puis-je accéder à ces procédures si j'ai déjà des dettes fiscales ou sociales ?

Oui, et c’est même l’un des intérêts majeurs de ces procédures. Les dettes fiscales et sociales font pleinement partie des créanciers que nous pouvons inclure dans la négociation.

L’administration fiscale (DGFIP) et l’URSSAF participent régulièrement aux procédures de prévention et peuvent accorder :

  • Des délais de paiement

  • Des remises de majorations et pénalités

  • Des plans d’apurement adaptés

Ces négociations requièrent une approche spécifique et une bonne connaissance des marges de manœuvre de ces organismes.

Combien de temps dure une procédure de prévention ?

Cela dépend de la procédure choisie.

Le mandat ad hoc n’est soumis à aucun délai légal. Sa durée dépend de la complexité de votre situation et de la réactivité des créanciers : quelques semaines suffisent parfois, d’autres situations nécessitent plusieurs mois.

La conciliation est encadrée dans le temps : quatre mois maximum, renouvelables un mois avec l’accord des parties. Cette contrainte peut être un avantage : elle crée une pression utile sur les créanciers pour aboutir rapidement à un accord.

Que se passe-t-il si la procédure de prévention échoue ?

L’échec d’une procédure amiable n’est pas une impasse. Si aucun accord n’est trouvé, l’ouverture d’une procédure collective reste possible :

  • Sauvegarde — si vous n’êtes pas encore en cessation de paiements

  • Redressement judiciaire — si la cessation de paiements est avérée mais que l’entreprise est redressable

Nous vous accompagnons dans cette transition en capitalisant sur le travail de négociation déjà engagé. Avoir tenté une procédure amiable n’est jamais neutre : cela démontre la bonne foi du dirigeant et peut influencer positivement le traitement de la procédure collective.

Puis-je continuer à diriger mon entreprise pendant la procédure ?

Oui, totalement. C’est l’un des atouts majeurs des procédures amiables.

Dans le cadre du mandat ad hoc comme de la conciliation, vous restez aux commandes de votre entreprise. Le mandataire ou le conciliateur n’est pas là pour prendre le contrôle de votre gestion : son rôle est de faciliter les négociations avec vos créanciers et de vous aider à trouver un accord viable.

Vous décidez. Il accompagne.

Quand est-il trop tard pour accéder à une procédure de prévention ?

Le seuil à ne pas franchir est celui des 45 jours de cessation de paiements.

  • Le mandat ad hoc est réservé aux entreprises qui ne sont pas encore en cessation de paiements

  • La conciliation peut encore être ouverte si la cessation de paiements date de moins de 45 jours

  • Passé ce délai, seules les procédures collectives restent disponibles (redressement ou liquidation judiciaire)

C’est pour cette raison que nous ne le répéterons jamais assez : agissez dès les premiers signaux d’alerte, pas quand la situation est déjà hors de contrôle.

Besoin de précisions ?

Contactez le cabinet pour discuter de votre situation.

FAQ

Questions fréquentes

Quelle est la différence entre mandat ad hoc et conciliation ?

Les deux procédures sont amiables et confidentielles, mais elles ne s’adressent pas exactement aux mêmes situations.

Le mandat ad hoc est totalement confidentiel, sans délai légal imposé, et réservé aux entreprises qui ne sont pas encore en cessation de paiements. Les créanciers n’y sont pas juridiquement tenus de négocier.

La conciliation est légèrement plus formalisée (quatre mois, renouvelable un mois) et peut être ouverte même en cessation de paiements, à condition que celle-ci date de moins de 45 jours. Elle offre des protections supplémentaires :

  • Suspension possible des poursuites individuelles

  • Accord homologué opposable à tous les créanciers

  • Protection des nouveaux financements (“privilège de la conciliation”)

Le choix entre les deux dépend de votre situation et de vos objectifs. Nous vous aidons à le déterminer dès le premier échange.

Ces procédures sont-elles vraiment confidentielles ?

Oui. Le mandat ad hoc est totalement confidentiel : aucune publicité légale, aucune information transmise aux créanciers sans votre accord explicite. Son existence même reste strictement entre vous, le Président du Tribunal et le mandataire désigné.

La conciliation est également confidentielle, sauf en cas d’homologation de l’accord par le tribunal, qui fait l’objet d’une publicité limitée.

Si la confidentialité est une priorité absolue, le mandat ad hoc — ou la conciliation simplement constatée, sans homologation — sont les options à privilégier.

Puis-je accéder à ces procédures si j'ai déjà des dettes fiscales ou sociales ?

Oui, et c’est même l’un des intérêts majeurs de ces procédures. Les dettes fiscales et sociales font pleinement partie des créanciers que nous pouvons inclure dans la négociation.

L’administration fiscale (DGFIP) et l’URSSAF participent régulièrement aux procédures de prévention et peuvent accorder :

  • Des délais de paiement

  • Des remises de majorations et pénalités

  • Des plans d’apurement adaptés

Ces négociations requièrent une approche spécifique et une bonne connaissance des marges de manœuvre de ces organismes.

Combien de temps dure une procédure de prévention ?

Cela dépend de la procédure choisie.

Le mandat ad hoc n’est soumis à aucun délai légal. Sa durée dépend de la complexité de votre situation et de la réactivité des créanciers : quelques semaines suffisent parfois, d’autres situations nécessitent plusieurs mois.

La conciliation est encadrée dans le temps : quatre mois maximum, renouvelables un mois avec l’accord des parties. Cette contrainte peut être un avantage : elle crée une pression utile sur les créanciers pour aboutir rapidement à un accord.

Que se passe-t-il si la procédure de prévention échoue ?

L’échec d’une procédure amiable n’est pas une impasse. Si aucun accord n’est trouvé, l’ouverture d’une procédure collective reste possible :

  • Sauvegarde — si vous n’êtes pas encore en cessation de paiements

  • Redressement judiciaire — si la cessation de paiements est avérée mais que l’entreprise est redressable

Nous vous accompagnons dans cette transition en capitalisant sur le travail de négociation déjà engagé. Avoir tenté une procédure amiable n’est jamais neutre : cela démontre la bonne foi du dirigeant et peut influencer positivement le traitement de la procédure collective.

Puis-je continuer à diriger mon entreprise pendant la procédure ?

Oui, totalement. C’est l’un des atouts majeurs des procédures amiables.

Dans le cadre du mandat ad hoc comme de la conciliation, vous restez aux commandes de votre entreprise. Le mandataire ou le conciliateur n’est pas là pour prendre le contrôle de votre gestion : son rôle est de faciliter les négociations avec vos créanciers et de vous aider à trouver un accord viable.

Vous décidez. Il accompagne.

Quand est-il trop tard pour accéder à une procédure de prévention ?

Le seuil à ne pas franchir est celui des 45 jours de cessation de paiements.

  • Le mandat ad hoc est réservé aux entreprises qui ne sont pas encore en cessation de paiements

  • La conciliation peut encore être ouverte si la cessation de paiements date de moins de 45 jours

  • Passé ce délai, seules les procédures collectives restent disponibles (redressement ou liquidation judiciaire)

C’est pour cette raison que nous ne le répéterons jamais assez : agissez dès les premiers signaux d’alerte, pas quand la situation est déjà hors de contrôle.

FAQ

Questions fréquentes

Quelle est la différence entre mandat ad hoc et conciliation ?

Les deux procédures sont amiables et confidentielles, mais elles ne s’adressent pas exactement aux mêmes situations.

Le mandat ad hoc est totalement confidentiel, sans délai légal imposé, et réservé aux entreprises qui ne sont pas encore en cessation de paiements. Les créanciers n’y sont pas juridiquement tenus de négocier.

La conciliation est légèrement plus formalisée (quatre mois, renouvelable un mois) et peut être ouverte même en cessation de paiements, à condition que celle-ci date de moins de 45 jours. Elle offre des protections supplémentaires :

  • Suspension possible des poursuites individuelles

  • Accord homologué opposable à tous les créanciers

  • Protection des nouveaux financements (“privilège de la conciliation”)

Le choix entre les deux dépend de votre situation et de vos objectifs. Nous vous aidons à le déterminer dès le premier échange.

Ces procédures sont-elles vraiment confidentielles ?

Oui. Le mandat ad hoc est totalement confidentiel : aucune publicité légale, aucune information transmise aux créanciers sans votre accord explicite. Son existence même reste strictement entre vous, le Président du Tribunal et le mandataire désigné.

La conciliation est également confidentielle, sauf en cas d’homologation de l’accord par le tribunal, qui fait l’objet d’une publicité limitée.

Si la confidentialité est une priorité absolue, le mandat ad hoc — ou la conciliation simplement constatée, sans homologation — sont les options à privilégier.

Puis-je accéder à ces procédures si j'ai déjà des dettes fiscales ou sociales ?

Oui, et c’est même l’un des intérêts majeurs de ces procédures. Les dettes fiscales et sociales font pleinement partie des créanciers que nous pouvons inclure dans la négociation.

L’administration fiscale (DGFIP) et l’URSSAF participent régulièrement aux procédures de prévention et peuvent accorder :

  • Des délais de paiement

  • Des remises de majorations et pénalités

  • Des plans d’apurement adaptés

Ces négociations requièrent une approche spécifique et une bonne connaissance des marges de manœuvre de ces organismes.

Combien de temps dure une procédure de prévention ?

Cela dépend de la procédure choisie.

Le mandat ad hoc n’est soumis à aucun délai légal. Sa durée dépend de la complexité de votre situation et de la réactivité des créanciers : quelques semaines suffisent parfois, d’autres situations nécessitent plusieurs mois.

La conciliation est encadrée dans le temps : quatre mois maximum, renouvelables un mois avec l’accord des parties. Cette contrainte peut être un avantage : elle crée une pression utile sur les créanciers pour aboutir rapidement à un accord.

Que se passe-t-il si la procédure de prévention échoue ?

L’échec d’une procédure amiable n’est pas une impasse. Si aucun accord n’est trouvé, l’ouverture d’une procédure collective reste possible :

  • Sauvegarde — si vous n’êtes pas encore en cessation de paiements

  • Redressement judiciaire — si la cessation de paiements est avérée mais que l’entreprise est redressable

Nous vous accompagnons dans cette transition en capitalisant sur le travail de négociation déjà engagé. Avoir tenté une procédure amiable n’est jamais neutre : cela démontre la bonne foi du dirigeant et peut influencer positivement le traitement de la procédure collective.

Puis-je continuer à diriger mon entreprise pendant la procédure ?

Oui, totalement. C’est l’un des atouts majeurs des procédures amiables.

Dans le cadre du mandat ad hoc comme de la conciliation, vous restez aux commandes de votre entreprise. Le mandataire ou le conciliateur n’est pas là pour prendre le contrôle de votre gestion : son rôle est de faciliter les négociations avec vos créanciers et de vous aider à trouver un accord viable.

Vous décidez. Il accompagne.

Quand est-il trop tard pour accéder à une procédure de prévention ?

Le seuil à ne pas franchir est celui des 45 jours de cessation de paiements.

  • Le mandat ad hoc est réservé aux entreprises qui ne sont pas encore en cessation de paiements

  • La conciliation peut encore être ouverte si la cessation de paiements date de moins de 45 jours

  • Passé ce délai, seules les procédures collectives restent disponibles (redressement ou liquidation judiciaire)

C’est pour cette raison que nous ne le répéterons jamais assez : agissez dès les premiers signaux d’alerte, pas quand la situation est déjà hors de contrôle.

FAQ

Questions fréquentes

Quelle est la différence entre mandat ad hoc et conciliation ?

Les deux procédures sont amiables et confidentielles, mais elles ne s’adressent pas exactement aux mêmes situations.

Le mandat ad hoc est totalement confidentiel, sans délai légal imposé, et réservé aux entreprises qui ne sont pas encore en cessation de paiements. Les créanciers n’y sont pas juridiquement tenus de négocier.

La conciliation est légèrement plus formalisée (quatre mois, renouvelable un mois) et peut être ouverte même en cessation de paiements, à condition que celle-ci date de moins de 45 jours. Elle offre des protections supplémentaires :

  • Suspension possible des poursuites individuelles

  • Accord homologué opposable à tous les créanciers

  • Protection des nouveaux financements (“privilège de la conciliation”)

Le choix entre les deux dépend de votre situation et de vos objectifs. Nous vous aidons à le déterminer dès le premier échange.

Ces procédures sont-elles vraiment confidentielles ?

Oui. Le mandat ad hoc est totalement confidentiel : aucune publicité légale, aucune information transmise aux créanciers sans votre accord explicite. Son existence même reste strictement entre vous, le Président du Tribunal et le mandataire désigné.

La conciliation est également confidentielle, sauf en cas d’homologation de l’accord par le tribunal, qui fait l’objet d’une publicité limitée.

Si la confidentialité est une priorité absolue, le mandat ad hoc — ou la conciliation simplement constatée, sans homologation — sont les options à privilégier.

Puis-je accéder à ces procédures si j'ai déjà des dettes fiscales ou sociales ?

Oui, et c’est même l’un des intérêts majeurs de ces procédures. Les dettes fiscales et sociales font pleinement partie des créanciers que nous pouvons inclure dans la négociation.

L’administration fiscale (DGFIP) et l’URSSAF participent régulièrement aux procédures de prévention et peuvent accorder :

  • Des délais de paiement

  • Des remises de majorations et pénalités

  • Des plans d’apurement adaptés

Ces négociations requièrent une approche spécifique et une bonne connaissance des marges de manœuvre de ces organismes.

Combien de temps dure une procédure de prévention ?

Cela dépend de la procédure choisie.

Le mandat ad hoc n’est soumis à aucun délai légal. Sa durée dépend de la complexité de votre situation et de la réactivité des créanciers : quelques semaines suffisent parfois, d’autres situations nécessitent plusieurs mois.

La conciliation est encadrée dans le temps : quatre mois maximum, renouvelables un mois avec l’accord des parties. Cette contrainte peut être un avantage : elle crée une pression utile sur les créanciers pour aboutir rapidement à un accord.

Que se passe-t-il si la procédure de prévention échoue ?

L’échec d’une procédure amiable n’est pas une impasse. Si aucun accord n’est trouvé, l’ouverture d’une procédure collective reste possible :

  • Sauvegarde — si vous n’êtes pas encore en cessation de paiements

  • Redressement judiciaire — si la cessation de paiements est avérée mais que l’entreprise est redressable

Nous vous accompagnons dans cette transition en capitalisant sur le travail de négociation déjà engagé. Avoir tenté une procédure amiable n’est jamais neutre : cela démontre la bonne foi du dirigeant et peut influencer positivement le traitement de la procédure collective.

Puis-je continuer à diriger mon entreprise pendant la procédure ?

Oui, totalement. C’est l’un des atouts majeurs des procédures amiables.

Dans le cadre du mandat ad hoc comme de la conciliation, vous restez aux commandes de votre entreprise. Le mandataire ou le conciliateur n’est pas là pour prendre le contrôle de votre gestion : son rôle est de faciliter les négociations avec vos créanciers et de vous aider à trouver un accord viable.

Vous décidez. Il accompagne.

Quand est-il trop tard pour accéder à une procédure de prévention ?

Le seuil à ne pas franchir est celui des 45 jours de cessation de paiements.

  • Le mandat ad hoc est réservé aux entreprises qui ne sont pas encore en cessation de paiements

  • La conciliation peut encore être ouverte si la cessation de paiements date de moins de 45 jours

  • Passé ce délai, seules les procédures collectives restent disponibles (redressement ou liquidation judiciaire)

C’est pour cette raison que nous ne le répéterons jamais assez : agissez dès les premiers signaux d’alerte, pas quand la situation est déjà hors de contrôle.

Votre entreprise est en difficulté ? Agissez maintenant.

Chaque jour compte. Un avocat spécialisé pour entreprise en difficulté peut encore changer l'issue — à condition d'intervenir au bon moment.

Votre entreprise est en difficulté ? Agissez maintenant.

Chaque jour compte. Un avocat spécialisé pour entreprise en difficulté peut encore changer l'issue — à condition d'intervenir au bon moment.

Votre entreprise est en difficulté ? Agissez maintenant.

Chaque jour compte. Un avocat spécialisé pour entreprise en difficulté peut encore changer l'issue — à condition d'intervenir au bon moment.

Votre entreprise est en difficulté ? Agissez maintenant.

Chaque jour compte. Un avocat spécialisé pour entreprise en difficulté peut encore changer l'issue — à condition d'intervenir au bon moment.

Votre entreprise est en difficulté ? Agissez maintenant.

Chaque jour compte. Un avocat spécialisé pour entreprise en difficulté peut encore changer l'issue — à condition d'intervenir au bon moment.